Alors que l’heure du bilan de la période de mutations ne sonnera qu’au terme de la saison, l’OGC Nice semble avoir mené une campagne de recrutement hivernale des plus fructueuses. La quête d’un défenseur versatile et d’un avant-centre s’est vue couronnée de succès malgré un budget modeste de 10 millions d’euros.
L’arrivée de Mohamed-Ali Cho, ailier prometteur de la Real Sociedad, et de Valentin Rosier, arrière latéral en provenance de Besiktas, témoigne de la capacité des dirigeants niçois à attirer des talents prioritaires, malgré les restrictions budgétaires. Cho, jeune espoir de 20 ans, et Rosier, en pleine maturité à 27 ans, ont rejoint le club, convaincus par le projet sportif qui leur a été présenté.
Une gestion habile du mercato par l’OGC Nice
Cho a consenti à des sacrifices financiers notables pour s’inscrire dans le projet de l’OGC Nice. Quant à Rosier, son transfert, sous forme de prêt avec option d’achat fixée à 4 millions d’euros, a été rendu possible grâce aux négociations préalables de Florent Ghisolfi, directeur sportif, qui avait déjà tenté de le recruter l’été précédent. Ces acquisitions, réalisées dès le 18 janvier, ont permis au club de vivre la fin du mercato avec une tranquillité rarement observée les saisons antérieures.
La signature de Maxime Dupé, venant pallier le départ de Salvatore Sirigu, illustre également la capacité de l’OGC Nice à saisir les opportunités du marché, enrichissant ainsi l’effectif d’un gardien en pleine maturité. L’été a aussi été marqué par la réussite de conserver Jean-Clair Todibo et Khephren Thuram, malgré l’intérêt de clubs prestigieux, garantissant une stabilité et une qualité certaine au sein de l’équipe.
Une équipe renforcée pour relever de futurs défis
Le départ de Reda Belahyane vers l’Hellas Vérone peut être perçu comme un regret, mais les prêts de Badredine Bouanani et Ayoub Amraoui visent à enrichir l’expérience de jeunes talents. Avec un effectif optimisé de 22 joueurs de champ et trois gardiens, l’OGC Nice affiche une composition idéale, prête à affronter les challenges futurs avec sérénité.
Le cas de Youcef Atal demeure l’unique point d’incertitude, le club espérant lui trouver une issue favorable avant l’échéance de son contrat. Après un repos accordé suite à la CAN, Atal pourrait envisager un avenir en Turquie, où Trabzonspor, entre autres, manifeste un intérêt prononcé. Le marché turc reste ouvert jusqu’au 9 février, laissant une fenêtre d’opportunité pour l’avenir du joueur.

