L’entraîneur de l’AS Roma, Jose Mourinho, a lancé une pique subtile à Manchester City et à son entraîneur, Pep Guardiola, tout en adressant un message crucial aux dirigeants de la Roma. En cette saison, l’équipe romaine a été handicapée par des blessures, et le match nul récent contre la Fiorentina a vu deux de ses joueurs, Romelu Lukaku et Nicola Zalewski, recevoir des cartons rouges, entraînant ainsi leur suspension.

En prélude au match de l’Europa League contre Sheriff, Mourinho a comparé la situation de son équipe à celle de Manchester City, en prenant l’exemple de Kalvin Phillips. Il a également souligné les absences de Chris Smalling et de Gianluca Mancini pour blessure, ainsi que la suspension d’Evan N’dicka pour le prochain match.
Les limites budgétaires de l’AS Roma mises en lumière
Lors d’une conférence de presse, Mourinho a déclaré : « Sans jalousie, je note que City a dépensé 80 millions d’euros pour Phillips, et maintenant Pep le remplace. Nous vivons une réalité différente et j’aimerais avoir 3 ou 4 joueurs supplémentaires, comme tout le monde. Nous cherchons à nous améliorer, mais nous rencontrons des difficultés pour y parvenir. »
« Si nous obtenons un défenseur, je serai satisfait. J’aimerais plus, mais cela n’est pas réalisable. La direction s’efforce de me donner des options. Même avec l’arrivée du défenseur, nous aurons des difficultés à l’inscrire sur la liste de l’UEFA. Il y a des difficultés, et j’aimerais que les gens comprennent cela. J’aimerais aussi de la transparence concernant nos objectifs », a-t-il ajouté.
Mourinho a ensuite précisé : « L’essentiel est que nous sachions ce que nous voulons en interne. Nous ne pouvons pas faire plus que d’avoir un défenseur central qui peut aider. Ndicka sera absent après le 3 janvier, Smalling aussi, Mancini est blessé, Llorente résiste. Nous sommes en difficulté et voyons s’il sera possible de faire quelque chose. »
L’AS Roma rencontre des difficultés non seulement financières en matière de transferts, mais aussi pour l’enregistrement des joueurs dans les compétitions. Bien que les commentaires de Mourinho semblent critiquer la politique de dépenses libres de City, ils reflètent également la réalité distincte dans laquelle opère la Serie A.

