L’ex-stratège de l’Olympique de Marseille, Marcelino, qui a quitté son poste en septembre après une brève aventure de sept rencontres officielles avec le club phocéen, a récemment dévoilé avoir décliné deux propositions pour reprendre du service.
Succédant à Igor Tudor à la tête de l’équipe cet été, Marcelino n’a pas réussi à imprimer sa marque lors du début de la saison. Malgré une invincibilité préservée en cinq sorties en Ligue 1, ses troupes n’ont remporté que deux victoires en championnat. Leur ambition de se frayer un chemin dans la phase de groupes de l’UEFA Champions League s’est également éteinte prématurément.
Le point d’orgue de son bref passage a été un match nul 0-0 contre Toulouse, après lequel la hiérarchie du club a fait l’objet de critiques acerbes et de menaces de la part des groupes de supporters. Alors que plusieurs membres de l’exécutif, y compris Pablo Longoria, se sont retirés temporairement, Javier Ribalta, directeur du football, a signé son acte de départ définitif en octobre.
Les raisons du refus d’offres alléchantes
Le relais a été pris quasiment instantanément par Jacques Abardonado, chargé de l’intérim pour la confrontation avec Ajax. Depuis son départ, Marcelino a été sollicité pour d’autres projets. Dans une entrevue accordée à la station de radio Cadena COPE, l’entraîneur espagnol a évoqué une discussion avec le FC Séville. Toutefois, il s’est abstenu de s’engager, arguant que les conditions du nouveau projet ne correspondaient pas à ses aspirations. « Le contrat proposé n’était que d’une saison et, lors de mon passage précédent (2011/12), j’ai constaté que les projets fructueux étaient ceux qui s’inscrivaient dans la durée », a-t-il précisé.
En sus, Marcelino a également fait savoir qu’il avait reçu une sollicitation en provenance d’Arabie Saoudite la semaine dernière. Néanmoins, il a écarté cette option sans même l’examiner.
Alors que le monde du football continue de spéculer sur son prochain port d’attache, Marcelino prend son temps, pesant soigneusement ses options. Son refus de propositions en provenance de clubs aussi prestigieux que Séville ou de régions financièrement attractives comme l’Arabie Saoudite soulève des interrogations sur les critères qui orienteront son choix final.

