Le Paris Saint-Germain se prépare à un duel de haut vol contre le Bayern Munich, ce samedi, en quart de finale de la Coupe du monde des clubs 2025. Dans l’esprit de Luis Enrique, le scénario idéal serait de s’appuyer sur les certitudes qui ont forgé la victoire éclatante contre l’Inter Milan en finale de Ligue des champions (5-0). À commencer par une ligne offensive explosive, désormais reconstituée.

De retour en pleine forme, Ousmane Dembélé devrait retrouver une place de titulaire, après ses premières minutes dans la compétition face à l’Inter Miami (4-0). Le Français, pressenti pour le Ballon d’or, incarne l’un des atouts les plus tranchants du PSG, par sa vitesse et sa capacité à déséquilibrer les blocs les plus hermétiques.
À ses côtés, le fantasque Khvicha Kvaratskhelia reste indiscutable. Son entente technique avec Dembélé est l’une des armes les plus redoutées par les défenses adverses. Quant à Désiré Doué, son profil de joueur mobile, capable d’éliminer et de finir les actions, pourrait faire pencher la balance en sa faveur face à un Bayern réputé pour laisser des espaces dans son dos.
Bradley Barcola pourrait, lui, entrer en seconde période pour exploiter ces brèches, si le score tourne à l’avantage des Parisiens. Sa percussion dans les grands espaces pourrait s’avérer dévastatrice contre une charnière allemande en manque de vivacité.
Une charnière défensive stable et sans surprise
Sur le plan défensif, l’entraîneur espagnol ne devrait rien bouleverser. L’arrière-garde, bien en place lors des précédentes rencontres aux États-Unis – notamment face à Botafogo où un seul but a été encaissé – a donné satisfaction.
Gianluigi Donnarumma conservera les gants. Devant lui, la ligne composée de Achraf Hakimi à droite, Marquinhos dans l’axe avec Willian Pacho, et Nuno Mendes à gauche, devrait être reconduite telle quelle. L’équilibre entre agressivité défensive et relance propre sera l’un des enjeux clés face à la mobilité bavaroise.
Au milieu de terrain, le trio habituel devrait également débuter. Vitinha, en chef d’orchestre, sera épaulé par João Neves, infatigable récupérateur, et Fabián Ruiz, désormais remis de ses soucis viraux. À eux trois, ils auront pour mission d’orchestrer les transitions et de dicter le tempo parisien.
Cette assise au cœur du jeu sera d’autant plus cruciale que le Bayern Munich impose un défi physique et technique supérieur à celui rencontré jusqu’à présent dans le tournoi.
Un remake de finale pour viser plus haut
Ce match face au club munichois pourrait bien ressembler à une répétition de la finale de Ligue des champions, tant l’ossature parisienne reste fidèle à celle du 31 mai. Paris avait alors corrigé l’Inter avec une prestation offensive mémorable, orchestrée par le même trio Dembélé-Doué-Kvaratskhelia.
Leur alchimie sera mise à l’épreuve face à une formation allemande réputée pour son intensité et son pressing haut. Mais Luis Enrique semble convaincu que ses hommes ont les ressources pour rééditer un exploit de cette envergure.

