Lee Kang-in mène la Corée du Sud à l’or aux Jeux Asiatiques

Lee Kang-in, star du Paris Saint-Germain, guide la Corée du Sud vers un nouveau triomphe asiatique. La Corée du Sud remporte son troisième titre consécutif en battant le Japon 2-1 aux Jeux Asiatiques. Ce succès offre une exemption militaire précieuse. L’équipe coréenne était composée de joueurs européens, tandis que le Japon s’appuyait sur des talents locaux.

Lee Kang-in, l’étoile parisienne, amène la Corée du Sud vers un nouvel exploit asiatique

Le prodige de Paris Saint-Germain, Lee Kang-in, a été l’architecte d’un autre triomphe coréen lors des Jeux Asiatiques ce samedi. En venant à bout du Japon sur un score de 2-1 à Hangzhou, la Corée du Sud s’est octroyée son troisième titre consécutif dans la compétition.

La Corée du Sud a dû surmonter une adversité précoce, ayant encaissé un but dès la deuxième minute de jeu. Malgré cet obstacle initial, Lee, qui a rejoint le club parisien en provenance de Mallorca cet été, a galvanisé ses coéquipiers. L’égalisation est venue à mi-chemin de la première mi-temps, redonnant de l’espoir aux Coréens.

Le tournoi, qui n’autorise que des équipes composées de joueurs de moins de 24 ans avec l’ajout de trois joueurs plus âgés, a vu Cho Young-wook sceller la victoire peu après le coup d’envoi de la seconde mi-temps. Ce succès a permis à la Corée du Sud de décrocher son sixième titre général dans la compétition.

Exemption du service militaire : la carotte pour les vainqueurs

Il est à noter que ce sacre aux Jeux Asiatiques n’est pas seulement symbolique. En Corée du Sud, où presque tous les hommes en âge de servir doivent accomplir au moins 18 mois de service militaire, une médaille d’or à ce tournoi ou une médaille olympique de n’importe quelle couleur offre une précieuse exemption.

Lors de la finale, la composition de l’équipe coréenne comportait plusieurs joueurs évoluant dans des clubs européens. À l’inverse, l’équipe japonaise a principalement puisé dans le réservoir de talents locaux de la J-League.

Une composition tactique qui reflète une internationalisation du football coréen

Lee, qui avait été utilisé avec parcimonie depuis son arrivée tardive en Chine, a été intronisé dans le onze de départ. Le Japon, quant à lui, a démarré sur les chapeaux de roues avec un but de Kotaro Uchino en moins de deux minutes.

En dépit de ce démarrage en fanfare nippon, la Corée du Sud a repris les rênes de la rencontre sous l’impulsion de Lee. Toutefois, malgré une domination manifeste, les Coréens ont eu du mal à convertir leurs opportunités en buts.

Les moments décisifs : la supériorité aérienne et la finition

Ce n’est qu’au bout de la 27e minute que Jeong Woo-yeong, l’attaquant de Stuttgart, a réussi à marquer l’égalisation, catapultant une tête décisive au fond des filets suite à un centre de Hwang Jae-won. Ce but fut son huitième du tournoi, faisant de lui le meilleur buteur de la compétition.

Le sort de la rencontre a été définitivement scellé à la 56e minute. Cho Young-wook a été à la conclusion d’une action rondement menée, portant ainsi le score à 2-1 en faveur des Sud-Coréens. Plusieurs occasions de creuser l’écart se sont ensuite présentées pour la Corée du Sud, tandis que le Japon peinait à inquiéter son adversaire.

En marge de cette finale, l’Ouzbékistan s’est adjugé la médaille de bronze en dominant Hong Kong 4-0. Ce tournoi a une nouvelle fois illustré l’hégémonie sud-coréenne dans le football asiatique, une domination à laquelle l’éclatant Lee Kang-in de Paris Saint-Germain a largement contribué.


Billet rédigé par Mathieu C. (modifié le mercredi 13 décembre 2023 à 3:28) Mathieu

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