Dani Alves reste en prison après le rejet de sa demande de libération

Le footballeur Dani Alves voit sa demande de libération rejetée à nouveau. Il est détenu depuis janvier pour viol présumé à Barcelone. Sa détention provisoire pourrait se prolonger en attendant son procès. Une expertise psychologique de la plaignante a été autorisée.

L’étau judiciaire se resserre autour de Dani Alves

Le magistrat en charge de l’affaire Dani Alves a une nouvelle fois débouté la requête du footballeur visant à obtenir sa libération. Mardi dernier, la défense du Brésilien avait plaidé la nature consensuelle des rapports sexuels entre lui et la jeune femme l’accusant de viol présumé dans la boîte de nuit Sutton à Barcelone.

En raison de cette récente décision, il paraît peu probable que l’ex-joueur soit libéré prochainement et sa détention provisoire pourrait se prolonger. Toutefois, son avocat, Cristobal Martell, a la possibilité de déposer un nouvel appel auprès de la Cour d’appel de Barcelone.

Détenu depuis janvier dans l’attente de son procès

Rappelons que le footballeur brésilien est incarcéré à la prison Brians 2 depuis le 20 janvier. La magistrate avait alors estimé qu’il existait des preuves suffisantes pour accuser Dani Alves du viol de la jeune femme ce soir-là.

Ce n’est pas la première fois que la demande de libération d’Alves est rejetée. Une première requête avait déjà été déposée par l’équipe d’avocats du joueur le 21 février, sollicitant sa libération immédiate. La Haute Cour de Barcelone avait néanmoins confirmé la décision du juge.

Un risque de fuite invoqué par la magistrate

Par la suite, Alves a formulé une seconde demande de libération, présentée volontairement devant le juge. La défense a nié tout risque de fuite, affirmant détenir les éléments nécessaires pour prouver son innocence. Les avocats ont mis en avant les attaches personnelles, économiques et sociales d’Alves à Barcelone.

Cependant, le juge a une nouvelle fois rejeté la demande, invoquant le risque de fuite lié à la fortune personnelle d’Alves. L’absence de traité d’extradition avec le Brésil a également pesé dans la décision du magistrat.

Enfin, la Cour d’appel de Barcelone a autorisé l’examen de la jeune femme ayant porté plainte par un psychologue choisi par la défense du footballeur brésilien.


Billet rédigé par Clément P. (modifié le mercredi 10 mai 2023 à 15:35) Clément

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