En poursuivant leur projet de redéfinition de l’équipe, les dirigeants du Paris Saint-Germain ont pris une décision radicale : dépasser l’époque où Lionel Messi et Neymar brillaient sous leurs couleurs.
Tandis que Messi a déjà pris la direction d’Inter Miami aux États-Unis, les démarches pour faciliter le départ de Neymar sont en cours. Plusieurs équipes prestigieuses, telles que Manchester United, Chelsea, Manchester City et Newcastle United, sont prêtes à accueillir l’actuel numéro 10 de l’équipe nationale brésilienne.
Seuls les « Red Devils » et les « Blues » sont actuellement en négociations avec le PSG pour le recrutement du joueur brésilien. Le club Al-Hilal, basé en Arabie Saoudite, a également montré un intérêt certain pour Neymar, après avoir échoué dans sa tentative de recrutement de Messi pour concurrencer Al-Nassr, où évolue Cristiano Ronaldo.
Les Saoudiens, déterminés à obtenir le joueur, proposent un salaire mirobolant de 190 millions d’euros an, alignant ainsi leurs offres sur celles qui avaient attiré l’icône portugaise.
La transition du PSG vers l’après-Messi-Neymar
Le sheik Nasser Al-Khelaifi, propriétaire du club parisien, est résolu à tourner la page de l’ère sud-américaine symbolisée par l’ancien duo barcelonais Messi-Neymar. Il est prêt à investir jusqu’à 100 millions de dollars, lors du prochain mercato pour renforcer son équipe. Marco Asensio, récemment libéré par le Real Madrid, est l’un des renforts probables et pourrait rejoindre le PSG sans aucun frais de transfert.
Mais ce n’est pas tout. Un autre nom circule dans les coulisses parisiennes : Bernardo Silva, le champion portugais de la Ligue des Champions avec Manchester City. Pour convaincre les « Citizens » de se séparer de leur joueur, le club français envisage d’utiliser Neymar comme monnaie d’échange.
En effet, Pep Guardiola, le célèbre entraîneur de City, avait contacté Neymar il y a peu pour sonder ses intentions. Un déménagement en Premier League serait, dit-on, dans les plans du Brésilien.

