Alors que la fin de la saison 2023/2024 approche à grands pas, l’avenir télévisuel de la Ligue 1 pour le cycle 2024/2025 demeure incertain. Un dossier qui semble marquer le pas, connaît aujourd’hui un rebondissement notable. D’après les révélations de RMC Sport, la tentative de la société britannique DAZN de s’accorder avec la LFP a buté sur plusieurs obstacles.
Le suspense reste entier concernant le futur canal de diffusion des rencontres du PSG et des autres équipes du championnat français pour la prochaine saison. Malgré des pourparlers anticipés, DAZN n’a pas réussi à convaincre la LFP, comme le rapporte RMC Sport.
La Ligue, qui espère engranger près de 900 millions d’euros pour ses droits de diffusion, n’a reçu aucune assurance financière satisfaisante de la part de DAZN : « Les discussions n’ont mené à aucun progrès et se sont révélées plutôt défavorables pour l’entité britannique. Aucune offre financière renouvelée n’a été présentée », selon les informations du média sportif. Ce dernier ajoute que, même si les négociations ne sont pas encore rompues, l’échec semble proche au regard de l’incapacité de DAZN à répondre aux attentes suscitées par ses ambitions déclarées.
BeIN Sports, un retour envisagé dans le paysage footballistique français ?
Face à cet échec avec DAZN, la Ligue de Football Professionnel pourrait envisager de se tourner de nouveau vers BeIN Sports. La chaîne qatarienne, réticente à l’idée de s’octroyer l’intégralité des droits, en raison des implications financières non prévues dans son modèle économique, est néanmoins mentionnée avec réserve en coulisse. Dans ce contexte, Canal +, qui détient les droits exclusifs de BeIN Sports, pourrait également jouer un rôle clé. Selon RMC Sport, la chaîne cryptée reste sur ses positions, indiquant qu’aucun contact direct avec la LFP n’est prévu, bien que la porte reste ouverte à une éventuelle sollicitation de cette dernière.
Quant à Prime Video, l’histoire avec la Ligue 1 n’est peut-être pas terminée. Alors que le futur diffuseur du championnat reste inconnu, la plateforme américaine pourrait obtenir la diffusion d’une rencontre par journée, pour un montant avoisinant les 80 à 100 millions d’euros. Cette situation met en lumière la complexité des négociations dans le milieu des droits sportifs, où chaque acteur cherche à optimiser sa position.

