Une épreuve de force s’est tenue lors du match d’ouverture de la Coupe du Monde, où l’équipe féminine d’Angleterre, surnommée les « Lionesses », a réussi à contenir l’enthousiasme débordant de l’équipe d’Haïti, connue sous le nom des « Les Grenadières ». Ce face-à-face intense dans le cadre du Groupe D a laissé des marques indélébiles et permis aux Anglaises de démarrer leur campagne avec un succès bien mérité.
Alors que le début de match voyait Haïti résister farouchement aux championnes d’Europe, il a fallu attendre la 29ème minute pour voir Georgia Stanway, l’attaquante des Lionesses, percer les défenses haïtiennes par l’intermédiaire d’un penalty. L’opposition n’en est restée pas moins intense, les Grenadières mettant constamment à l’épreuve la défense anglaise, sous la houlette de Melchie Dumornay, l’étoile montante de l’équipe haïtienne.
La gardienne Mary Earps fait basculer le match
Mary Earps, la gardienne de l’équipe d’Angleterre, a été mise à contribution de façon cruciale en fin de match, une intervention déterminante qui a permis à son équipe de sécuriser les trois points. La constante pression haïtienne ne parvenant pas à trouver la faille pour inscrire un deuxième but.
Dans une première mi-temps énergique dominée par des discussions sur le penalty et l’intervention de l’arbitre assistant vidéo (VAR), l’Angleterre a dû faire face à quelques difficultés. Notamment lors d’une altercation qui a impliqué Chloe Kelly, qui a subi une vilaine faute. Toutefois, l’arbitre a refusé d’accorder un penalty en raison d’une infraction commise par Alessia Russo sur une joueuse haïtienne durant l’action précédente.
La tension est montée d’un cran quand Batcheba Louis d’Haïti a commis une faute de main évidente. L’arbitre a alors accordé un penalty, mais la gardienne haïtienne Kerly Theus a réalisé un arrêt spectaculaire, bloquant le tir de Stanway.
Cependant, les célébrations haïtiennes ont été de courte durée car l’arbitre a jugé que la gardienne avait quitté sa ligne prématurément, obligeant à un deuxième essai. Stanway n’a pas raté sa deuxième opportunité, concrétisant son tir et offrant l’avantage à l’Angleterre.
Haïti persiste, mais n’égalise pas
Le match ne s’est pas arrêté là pour Haïti. En effet, malgré la détermination des défenseurs et les attaques éclairs menées par l’excellente Dumornay, l’égalisation n’a jamais été concrétisée. L’un de leurs meilleurs essais a vu Roselord Borgella déjouer la défense anglaise grâce à une passe de Dumornay, mais son tir a malheureusement fini à côté des cages.
Un autre moment clé a eu lieu juste avant la mi-temps, lorsque Borgella a manqué une tête à bout portant suite à un corner astucieux. Puis, au retour des vestiaires, Dumornay a déstabilisé Lucy Bronze pour envoyer une frappe cadrée depuis l’extérieur de la surface, obligeant Earps à une belle parade.
La défense anglaise se ressaisit tandis que Haïti peine en fin de match
Le début de la seconde période a été marqué par de nombreuses erreurs côté anglais, offrant à Haïti de nombreuses occasions. Cependant, malgré leur domination dans les duels individuels, ils ont manqué de tranchant devant le but.
L’équipe d’Angleterre a finalement réussi à reprendre le contrôle du match, tirant parti de l’épuisement de l’équipe adverse. Elle a ainsi pu faire entrer des joueuses comme Rachel Daly et Lauren James depuis le banc de touche, ce qui a permis d’accentuer la pression sur les buts haïtiens.
Malgré ces efforts, les occasions manquées se sont accumulées pour l’Angleterre. De l’autre côté du terrain, Mary Earps a dû réaliser un superbe arrêt pour empêcher Roseline Éloissaint, tout juste entrée en jeu, de marquer, alors qu’il ne restait plus que huit minutes à jouer. Cette action a scellé la victoire des Anglaises, malgré une performance impressionnante des Haïtiennes.

