En proie à une série de résultats décevant, le Stade Rennais peine à trouver son rythme dans l’élite du football français. La formation dirigée par Bruno Genesio, malgré un marché des transferts prometteur, n’a pas su concrétiser ses ambitions initiales. L’expérimenté gardien Steve Mandanda et ses partenaires se retrouvent à une place peu flatteuse, le treizième échelon du classement de Ligue 1, après avoir disputé onze confrontations.
À l’aube d’une confrontation cruciale contre le Panathinaïkos en contexte européen, Genesio a partagé ses réflexions sur cette période troublée lors d’un point presse, soulignant sa capacité à rester détaché des jugements extérieurs : « J’ai l’habitude, j’ai vécu des moments encore plus compliqués dans un club précédent, j’ai appris à prendre beaucoup de recul par rapport à ça. Déjà, je n’ai pas de réseaux sociaux, je ne lis pas la revue de presse, donc ça ne me contamine pas l’esprit, et quand j’ai mes amis au téléphone, je ne parle pas de foot avec eux, comme ça, ils ne me donnent pas de mauvaises nouvelles non plus. » Il a également affirmé son engagement à s’interroger et à assumer sa part de responsabilité dans la situation actuelle.
Genesio ne veut rien lâcher
L’entraineur rennais, conscient de la fragilité de sa position en cas de défaites supplémentaires, maintient qu’il ne ressent pas le poids de la pression : « j’ai juste envie de gagner les deux matchs pour qu’on soit placés idéalement pour la qualification puis retrouver en Championnat une dynamique qui nous fuit. C’est la seule chose qui m’anime, mais sans pression, car elle n’est jamais très bonne conseillère. » Il met en avant la lucidité et le calme comme ses principaux alliés dans cette quête de redressement.
La réussite dans ces affrontements imminents, d’abord contre le club grec puis en championnat face à Lyon, est essentielle pour accorder un sursis mérité à Genesio.


