Le récit d’après-match du pilier défensif autrichien de RC Lens
Dans le sillage d’une confrontation intense contre le PSV Eindhoven, Kévin Danso, la sentinelle autrichienne du RC Lens, a partagé sa perspective sur les enjeux tactiques du match. « Nous avons affronté une équipe habile dans la gestion du ballon, ce qui a rendu difficile notre capacité à exercer un pressing efficace », confie-t-il. Néanmoins, il a mis en avant l’amélioration de l’équipe en seconde mi-temps, où Lens a montré plus d’aplomb malgré l’ouverture du score adverse. « Après leur but, nous avons su, en tant que collectif, réagir et égaliser. »
Évoquant l’atmosphère électrique du stade Bollaert-Delelis, Danso a été catégorique sur l’impact positif de l’ambiance. « Dans ce stade, tout devient envisageable. La présence des supporters facilite notre remontée, et ils ont été inestimables du début jusqu’à la fin », insiste le joueur. Le sentiment de jouer dans ce stade mythique a été pour lui l’aboutissement d’un rêve, surtout dans un contexte aussi prestigieux que la Ligue des Champions. « Chaque jour, c’est un privilège de fouler cette pelouse, et plus encore sous les couleurs du RC Lens. »
Jonathan Gradit : un homme de caractère
Jonathan Gradit, l’autre élément clé de la charnière défensive lensoise, a également salué la bravoure de l’opposition. « Le PSV n’est pas une équipe à prendre à la légère. Ils ont pris l’avantage, mais nous avons trouvé les ressources pour rétablir l’équilibre », affirme Gradit. Contrairement à son coéquipier, il s’est permis d’esquisser les perspectives d’avenir. « La quête de l’excellence reste notre ligne directrice; nous ne sommes pas loin d’une qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions, » poursuit-il.
Quand il s’agit de l’état d’esprit, Gradit souligne l’importance de jouer avec audace et assurance. « Nous avons déployé une personnalité marquée sur le terrain, et c’est ce qui a fait la différence », insiste-t-il. Et d’ajouter sur les ambitions futures : « Avec trois confrontations à venir et un total de cinq points déjà accumulés, l’optimisme est de mise. Une seule victoire pourrait changer la donne. »

