L’Espagne bat la Géorgie 4-1 malgré un démarrage compliqué

Les artistes du ballon rond espagnol ont prouvé leur capacité à conjuguer esthétique et endurance. Leur victoire face à la Géorgie, bien que laborieuse, les positionne idéalement pour l’affrontement titanesque en quart de finale de l’Euro contre l’Allemagne. Le match, qui s’est déroulé à Cologne, a vu l’Espagne dominer son adversaire par un score de 4 à 1, bien que le match fût équilibré en première mi-temps avec un score de 1 à 1.

Rodri, à la 39ème minute, a neutralisé l’avantage initial de la Géorgie, dû à un but contre son camp de Robin Le Normand. Par la suite, Fabian Ruiz a libéré l’Espagne avec un but décisif à la 51ème minute, mettant fin à la résistance héroïque de l’équipe entraînée par Willy Sagnol. Le sort du match fut scellé par Nico Williams à la 75ème minute, et Dani Olmo a consolidé la victoire avec un dernier but à la 83ème minute.

Un défi ardu attend l’Allemagne

Nico Williams, l’un des buteurs clés du match, a exprimé son optimisme, affirmant la nécessité de persévérer sur cette lancée. Il a reconnu les difficultés à venir face à l’Allemagne, tout en soulignant la cohésion et l’excellence de son équipe. « Nous sommes très heureux, nous devons continuer sur cette voie. L’Allemagne sera sans doute un adversaire redoutable, mais notre équipe est exceptionnelle, et si nous poursuivons ainsi, nous triompherons », a-t-il déclaré.

La victoire de l’Espagne sur la Géorgie est le fruit d’une persévérance sans faille et d’une foi indéfectible en leurs capacités collectives. Malgré un début de match marqué par l’autogoal de Le Normand, les Espagnols n’ont pas fléchi et ont redoublé d’efforts pour renverser la situation.

Une première période de suspense

Le premier but contre son camp de l’Euro pour l’Espagne a momentanément donné l’avantage aux Géorgiens, qui ont su exploiter ce coup du sort pour mettre la pression. Le contraste entre la machine à passes espagnole et la passion des Géorgiens s’est estompé, annonçant une lutte plus équilibrée.

Les tentatives de Pedri et Dani Carvajal ont été brillamment parées par Giorgi Mamardashvili, gardien géorgien, qui a réalisé plusieurs arrêts déterminants. Le match a basculé lorsque Otar Kakabadze, profitant d’un contre, a centré pour Le Normand, qui a malencontreusement redirigé le ballon dans son propre filet.

Mamardashvili, le rempart géorgien

Le dynamisme géorgien s’est accentué après la pause, menaçant de prendre l’avantage avec une frappe de Kvaratskhelia depuis le milieu de terrain qui a failli surprendre Unai Simon. Toutefois, la réplique espagnole ne s’est pas faite attendre, avec une frappe arrêtée suivie d’une passe décisive de Lamine Yamal pour Fabian, qui a redonné l’avantage à l’Espagne.

Fort de ce nouvel élan, l’Espagne a pu déployer sa supériorité technique, maintenant le ballon et épuisant le temps. Malgré les efforts géorgiens pour égaliser à travers des contre-attaques rapides, les tentatives ont été vaines, laissant l’Espagne maîtresse du terrain jusqu’au coup de sifflet final.


Billet rédigé par Steven R. (modifié le lundi 1 juillet 2024 à 0:49) steven

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