Lors de la fenêtre de transferts hivernale précédente, la maison marseillaise avait créé la surprise en investissant 32 millions d’euros pour attirer Vitinha depuis les rangs du SC Braga. Cette transaction avait propulsé l’attaquant portugais au rang de la recrue la plus onéreuse jamais signée par l’Olympique de Marseille. Ce montant considérable trahissait les attentes élevées que les hautes sphères du club avaient placées en ce prodige autrefois très sollicité.
Malheureusement, depuis son incorporation dans l’effectif, Vitinha peine à s’imposer et à répondre à l’ampleur des espérances. Il n’a marqué que quatre fois en 27 rencontres, une contribution qui laisse à désirer. Alors que le jeune talent semblait progressivement regagner en dynamisme en ce début de saison, l’intervention de Gennaro Gattuso en tant qu’entraîneur a bouleversé la donne.
Le stratège italien, qui a récemment pris les commandes techniques de l’équipe, a clairement d’autres plans en tête, mettant en lumière d’autres alternatives offensives. Ainsi, Vitinha s’est retrouvé relégué à l’écart, particulièrement visible lors de l’échec face à l’OGC Nice (1-0), où même un Pierre-Emerick Aubameyang en manque de forme n’a pas incité à sa substitution.
Les échos médiatiques pointent du doigt le fléchissement de Vitinha
Amaury Gonçalves, analyste pour So Foot, a été sans concession en épinglant Vitinha comme l’une des déceptions majeures de la période Pablo Longoria à la tête de l’OM. Gonçalves n’a pas hésité à suggérer que le plus sage pour le club comme pour le joueur serait de considérer sérieusement toute offre attractive pouvant survenir durant le prochain marché des transferts.
« En janvier, il faudra étudier très sérieusement la moindre offre qui sera faite pour Vitinha. Impossible pour lui de s’épanouir à l’OM. C’est mieux pour tout le monde de couper court au désastre », a déclaré Amaury Gonçalves.
À ce stade, aucune détermination ferme n’a été émise concernant l’avenir du jeune avant-centre portugais. Il demeure néanmoins évident que pour renverser cette tendance défavorable, un redressement significatif de ses performances sur la pelouse s’avérera nécessaire.

